Origine
Il est bien connu qu’ « être heureux comme un roi », c’est la félicité suprême.
On peut donc comprendre la construction de cette expression de deux manières :
- On est si heureux qu’un roi lui-même serait peu digne d’être un parent proche (on suppose alors pouvoir être encore plus heureux qu’un roi)
- On est si heureux qu’être un cousin du roi ne suffit pas, il faudrait au moins en être le frère ou la soeur, afin de s’approcher du niveau de bonheur auquel seul un roi peut prétendre.
Cette expression indique une notion de plénitude, de satisfaction, pour avoir obtenu quelque chose que l’on a souhaité très fort et/ou attendu très longtemps.
Mais elle contient aussi parfois une notion de fierté excessive, proche de la prétention.
Elle s’emploie, par exemple, quand on désigne un père lors de la naissance de son premier enfant, ou un lauréat d’un concours, les deux étant à la fois extrêmement heureux et fiers.
Exemple pour illustrer mon week-end :
« A tous les gens qui passent
Je veux crier mon bonheur.
La plus grande fortune
Ne me ferait pas plus plaisir
Je refuserais la lune
Si l’on venait me l’offrir.
Je ne donnerais pas ma place
Pour celle du voisin
Je ne donnerais pas ma place
Et le roi n’est pas mon cousin. » ;
Danielle Darrieux – Je ne donnerais pas ma place
Paroles : Jean Boyer, musique : G. Van Parys
Voui, un grand merci à tous et plus particulièrement à Alice, grande cheftaine organisatrice – bien qu’enceinte – de ce beau week-end. A refaire quand vous voulez !
Tout à fait d’accord avec Papa ; un très beau week-end très très bien organisé par Alice ! Encore merci !!
Merci pour cette belle leçon de vocabulaire… J’essayerai de la replacer au bon moment… Euh c’est pas faux !
Et oui, c’était un week-end super! Merci particulièrement à Alice pour l’organisation et à Flédélic pour le bon repas du dimanche midi !
Pour conclure : à quand la visite du musée de la liqueur ? Hips…
à refaire, tout à fait d’accord !