14 ans et 183 000 km plus tard

Ouverture de la porte arrière impossible, démontage de l’installation GPL obligatoire, mauvais état du répartiteur de freinage, de la crémaillère de direction, de l’échappement, usure irrégulière des pneus, fuite du bloc moteur, usure prononcée des disques de frein…

Bon, on jette l’éponge après ce contrôle technique désastreux (heureusement qu’on a attendu d’avoir un rendez-vous au contrôle avec le copain de Claire, sinon, je suppose qu’on refusait carrément de nous la rendre). L’Evasion a un sursis de 2 mois, jusqu’au 21 août, date limite de présentation du véhicule après correction des deux premiers défauts.  Je m’en servirai donc encore pour quelques allers-retours à la déchetterie et à Castorama, puis il vieillira doucement dans l’arrière-cour en attendant une hypothétique prime à la casse ou une plus encore hypothétique décision de réparation. Non, Fabrice, je ne compte pas le transformer en poulailler.

Bon, pour la suite, on envisage de se séparer aussi de la Seat, et d’acheter un truc type Kangoo, mais ça, ça attendra d’y voir un peu plus clair dans nos dépenses des mois à venir (genre achat du terrain voisin).  En tout cas, ne comptez plus sur ce bon vieux Evasion.

2 réflexions au sujet de “14 ans et 183 000 km plus tard”

  1. Quelle liste !
    Est-ce qu’il y aura une cérémonie, une fête en son honneur ? Elle le mériterait !!!
    Et si on achète 2 kangoo en même temps, tu crois qu’ils nous font un prix ?

  2. J’ai bien pensé à une sépulture décente au fond du jardin, mais déplacer 20 m3 de terre était tout de même un peu exagéré… Une mort, une naissance, ainsi va la vie… 😉

Laisser un commentaire