Bah en attendant, nous sommes tombés durant ce bref séjour sur LA crue décennale. Les images en lien (avec les Chalmeton !) montrent un niveau qui avait déjà bien redescendu, puisque Marie-Claire et Nono ont relevé jusqu’à 20 cm d’eau en bas de la maison de l’Esparra. Il va sans dire que nous n’avons guère pu profiter de la piscine de la chambre d’hôte de Balazuc, perdue dans le Gras, d’autant plus que dès le premier soir, nous y avons été privés d’eau et d’électricité. Premier soir au cours duquel le trajet de St Sernin à Balazuc fut dantesque, sous les rafales de vent et de pluie torrentielle que les essuie-glaces ne parvenaient pas à évacuer. De loin en loin, un éclair illuminait la route, permettant de brièvement la discerner, Pascale en profitant alors pour accélérer. Mais c’est le GPS qui nous aura le plus aidé : « bientôt un virage à gauche, épingle à cheveu à droite, c’est tout droit pendant quelques centaines de mètres »… La conduite de Pascale a fait l’admiration éperdue de mamie.
Toujours ni eau ni électricité à 19h30 le lendemain, nous changeons d’hébergement pour une très sympathique chambre d’hôte à Chauzon, où nous pouvons enfin prendre une douche digne de ce nom. Et entre-temps, quelques bons restaurants, le marché d’Aubenas, un petit passage chez Anne-Sophie, 2 soirées de commémoration auxquelles nous n’aurons pu participer… C’était prévu le samedi soir, mais nous avons alors passé plus de 3/4 d’heure à rechercher une nouvelle chambre d’hôte. Bref, ce fut animé, pas tout à fait reposant, et ça m’aura valu de ramener une trachéite, mais c’était très bien quand même !
https://www.youtube.com/watch?v=RxuJmbtsXS0
Ben ça donne pas envie d’être institutrice en Ardèche…